
"L'affaire"
du Quick d'Avignon refait surface trois semaines après le décès d'un
"consommateur" de cet établissement .
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> > TROIS éléments sont incontournables
:
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> > - Le premier, est l'étonnement
manifesté par certains "responsables" politiques ET/OU
associatifs/communautaristes/...etc... qu'on puisse , au 21° siècle,
en France, être victime d'une intoxication alimentaire mortelle dans
une boutique de restauration . Sans doute oublient-ils
volontairement ? - que le dit Quick était tenu (ainsi que plusieurs
autres dans la même région) par un islamiste et que, bien entendu,
on y servait EXCLUSIVEMENT des produits « hallal ».
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> Comment peut-on s'étonner de
pareilles conséquences alors que les règles d'hygiène les plus
élémentaires sont bafouées par ces gens là ?
>
>
> > - Le second, c'est l'annonce
publique par le Procureur d'Avignon d'UN (et un seul) résultat
d'analyse faisant apparaitre la présence de staphylocoques dorés
dans les emballages (on imagine sans peine ce qui devait exister
dans ..l'emballé ...) du Quick seulement trois semaines après le
décès alors que cette cambuse avait eu tout loisir de bien nettoyer
au préalable . N'importe quel Biologiste vous affirmera tout de go
que la présence ou l'absence de ces germes est décelable dans le
quart d'heure suivant l'analyse .
>
> Eh bien c'est tout simplement qu'il avait été décidé d'étouffer
l'affaire (n'oublions pas que l'actionnaire majoritaire de Quick et
la Caisse des Dépôts qui avalise la vente EXCLUSIVE hallal dans ses
bouis-bouis) mais qu'une fuite était sur le point de révéler le
subterfuge . Ah, l'indépendance de la "justice"
...
> >
> > - Le troisième, et celui que tous
taisent, c'est que le staphylocoque doré
qui
n'a pas
-à quelques rares cas
de septicémie- un caractère létal aussi
brutal . Mais il y avait,
AUSSI
, dans les prélèvements, la
présence de colibacilles fécaux qui, eux, ne pardonnent guère
.
> > Bon appétit tout de
même
> >
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